31 printemps

31 printemps

Avec une carrière aussi longue que l'Amazone, il semblerait que Kobe Bryant est assez âgé pour se présenter à la présidence, hein? Nope, pas pendant encore 4 ans où il sera prêt à accomplir une liste d'évènements aussi longue que le Mississippi! Le MVP des Finals 2009 s'est mis sur son 31 ce dimanche 23 août 2009 pour amasser une liste de 31 highlights de sa carrière. Aujourd'hui, aucune autre liste ne peut entièrement résumer la carrière d'un des meilleurs athlètes du monde. Voici donc les meilleur moments de la carrière du légendaire Kobe et ses impressionnants accomplissements.


1 - Tout a commencé il y a maintenant 16 ans lorsque Bryant s'entrainait à Los Angeles pour le GM des Lakers Jerry West. Précédemment, legoss venait de détruire la ligue lycéenne de Pennsylvanie par ses surprenantes moyennes 30.8 points, 12.0 rebonds, 6.5 assists, 4.0 vols et 3.8 blocs comme un senior du Lower Merion HS (incluant un championnat d'état). Kobe recoit alors pratiquement tous les honneurs nationales (USA Today Player of the Year, Naismith POY, Gatorade POY and McDonald's All-American). Par la suite il domine le summer camp circuit, gagnant les MVP honeurs aux Adidas ABCD Summer Camp de 1995 et le Beach Ball Classic de South Carolina.

2 - Ce 11 juillet 1996 où les Lakers transfèrent Vlade Divac contre le 13ième choix de la draft obtenu par les Charlotte Hornets est un jour merveilleux pour le jeune KB

3 - Lors de sa première pré-saison, à Vegas Kobe monte au ciel comme un tonnerre pour shooter les étoiles et dunk over Ben Wallace VIDEO

4 - Avec tous ses fans dans son camp, Bryant file une petite leçon de dunk à Ray Allen et Michael Finley pour remporter le slam dunk contest de 1997.

5 - Un grand moment pour Kobe lors de sa saison de Rookie où il inscrit 22 points lors du Game 3 du premier tour des playoffs à Portland. Le plus grand nombre de points pour un rookie de LA dans la postseason après Byron Scott 26 points en 1984.

6 - Pour Kobe il n' y rien de plus nutritif que de jouer face au vrai Michael Jordan... Durant sa 2ième saison, il plante 33 points au United Center de Chicago mais Jordan reste le roi avec 36 points

7 - A l'age de 19 ans, Kobe Bryant est considéré comme le plus jeune joueur de l'histoire de la NBA en 1998 et ses moyennes montrent bien qu'il pourrait devenir le nouveau roi de la NBA après Jordan : 15.4 points, 3.1 rebonds et 2.5 assists en 26.0 minutes par match lors de la saison de Sophomore.

8 - Il reste 10.28 minutes à jouer au Game 7 de la Finale de conference de 2000 Bryant envoie le ballon en l'air pour Shaq et toute la foule du Staples Center se lève
Au Round précédent, Kobe venait de clutcher un jump shoot face au Jason Kidd de Phoenix.

9 - L'un des moments le plus importants dans la carrière de Kobe, évènement qui l'a propulser en haut du Staples Center parmi les grands noms de la franchise je vous laisse la video http://www.youtube.com/watch?v=C7Lp5aQq4zI&feature=related. Game 3 des NBA FINALS 2000, Shaq est expulsé pour avoir reçu sa 6ième faute en prolongation et laisse la place à Kobe qui montrera que maintenant on peut compter entièrement sur lui. Il répond à Reggie Miller avec des jump shoots, défend sa moitié de terrain contre les Pacers, c'était Le match où l'on voyait Kobe affronter le légendaire Larry Bird. Résultat LA remporte son premier titre depuis le Showtime era des 80's.

10 - Avec ses 26 points 12 rebonds et 6 passes au Game 5 des NBA Finals de 2001, il remporte son 2 ièmee titre dans sa ville natale. A noter le sweep des Lakers en Finales de Conference face aux Spurs, Bryant récolta une moyenne de 33.3 points, 7.0 rebonds et 7.0 assists en 42 minutes de jeu.

11 - En route alors pour clôturer le three peat en 2002 avec le sweep des Nets. C'était l'époque de la grande rivalité entre la capitale de la Californie Sacramento et la capitale du show business

12 - Le fameux come-back de KB8 face aux Mavs en 2002-2003. Il inscrira 21 points aux 4ième quart-temps pour établir le plus gros come-back de l'histoire de la franchise

13 - Qui n'a jamais vu ce buzzer-beater en fin de prolongation? http://www.youtube.com/watch?v=nVapB6CozvE

14 - Quel déception cette année 2004! Lors des NBA Finals face à l'équipe la plus musclé de la ligue, les Detroit Pistons des Wallaces, Kobe plante un buzzer beatter au Game 2 dans une prolongation électrique et remporte l'unique match de ces Finales (4-1) L'image reste dans toutes les mémoires http://thestartingfive.net/wp-content/uploads/2008/06/kobe_966_450.jpg

15 - 35.4 points par match de fin octobre au 20 décembre 2005, Kobe explose les compteurs du Staples Center face aux Mavs en 3 quart temps, il inscrit 62 points alors que ses adversaires n'ont scoré que 61 points... symbolique, c'est limpide, il a détruit, surclasser, surcharger, surpasser, compresser, pressurer à lui seul tout le Texas!

16 - Vicieux le Kobe ou plutôt des nike Zoom Kobe I à la pointe de la technologie ou bien les 2, il dunk sur la petite tête du Nash lors des playoffs 2006. C'était particulièrement amusant!

17 - An other buzzer beatter, le n-ième de KB, celui-ci est tout aussi important que les autres "Where amazing happens" la video vaut le détour http://www.youtube.com/watch?v=TTADEvb9Ais

18 - Peut- être l'un des moments qui vient en premier à l'esprit lorsqu'on parle de la carrière de Kobe, ce sont les 81 points en un match. Ce dimanche 22 janvier 2006, il se rapproche un peu plus du légendaire Wilt Chamberlain et de ses 100 points (datant de mars 1962).

19 - Durant mars 2006, Kobe enchaine les matchs à 40 points dépassant ainsi Michael Jordan et se rapprochant une nouvelle fois encore de Chamberlain. Il a atteint la marque des 40 points 96 fois en saison régulière et 10 fois en postseason.

20 - 1 ans plus tard, du 16 au 23 Mars 2007, Bryant amasse 225 en 4 matchs consécutifs, respectivement 65, 50, 60 et 50. Un autre évènement signé Kobe que la ligue adore garder au chaud.

21 - 14 janvier 2008, le tournant de la carrière de KB24, après la 1ere blessure au genou de Drew' et avant l'arrivée de Pau, Kobe score 48 points à Seattle, le lendemain, les Lakers retrouvent la première place la conférence West et ce depuis 2004.

22 - Au milieu de la course au MVP où il rencontra sur son passage le talentueux Chris Paul et le puissant Kevin Garnet, Kobe Bryant sort du lot lors d'un match victorieux 107-104 face aux New Orleans Hornets et domine littéralement CP3avec 29 points 10 rebonds et 8 passes. Par la même occasion, los Lakers assurent la 1ère place à l'West dans une conférence qui n'a jamais était aussi balèze... rien que d'y penser les 9 premières équipes tournaient à plus de 50 victoires!

23 - Playoffs 2008, après avoir sweepé les Nuggets, Kobe reçoit un mail lui confirmant qu'il est le MVP 2008... il dînait alors en compagnie de ses teamates dans un resto italien de LA. Quelques jours après, David Stern descendait à LA pour remettre le trophée tant attendu et tant mérité à l'éternel KB24. il rejoint ainsi 3 autres grands noms : Kareem, the all-time leader, qui remporta 3 trophées MVP ; Magic qui reçu ses awards en 87, 89 et 90 et enfin le Shaq qui gagna son unique award en 2000.

24 - le jour où il décida de porter le 24 non pas pour surpasser le 23 des Bulls mais pour montrer que c'est la saison du tournant, celle où il adaptera un nouveau style de jeu.

25 - En 2 mois les Lakers dominent la ligue avec la Strong side Defense (21-3). La NBA célèbre cette victorieuse début de saison en décernant le Western Conference Player of the Month en décembre puis janvier.
Kobe recpot donc ce mérite au bout de la 11 ième fois en 13 saisons.

26 - Après avoir reperdu Drew' à Memphis, Kobe sort les crocs au Grand Madison Square Garden là ou a eu lieu le premier tournoi de basket-ball pour signer le NBA-season-high. 61 points dont un 20/20 au lancers autrement di la perfection.

27 - Fevrier 2009, sondage dans le fameux magazine "Sports illustrated", A quel joueur souhaiteriez-vous donner le ballon pour le shooter au Buzzer... 76% des 190 joueurs répondirent "Kobe Bryant". A la seconde place se trouvait Billups avec...3%!

28 - Bryant ponctua un 3ième Western Conference Player of the Week award http://my.lakers.com/blogs/2009/03/16/bryant-wins-third-western-pow-honor/ avec un poignant 3 points face aux Spurs http://my.lakers.com/blogs/2009/03/12/lakeres-102-spurs-95-postgame/ et il inscrira 18 points dans le dernier quart temps face aux Rockets.http://my.lakers.com/blogs/2009/03/11/lakers-102-rockets-96-postgame/
22 ième award dans la carrière du joueur.

29 - Avec plus de 2.8 millions de votes, Bryant débuta le All Star Game de Phoenix pour la 11ième fois. Il remporta son 3ième tiitre de MVP du match des Stars en compagnie de son ami Shaq

30 - Août 2009, Pékin la Team USA dont la mission était une rédemption gagnera son premier bijou olympique accompagné par LeBron James, CP3 Dwight et j'en passe!

31 - WIN, MVP of the NBA Finals http://my.lakers.com/blogs/2009/06/15/kobe-bryant-2009-finals-mvp/ il reçoit son premier trophée le Bill Russel trophy et peut maintenant souffler après 2 longues et intenses années de Basket-ball continues!

So ,what did i miss?

# Posté le samedi 29 août 2009 13:31

Modifié le lundi 31 août 2009 16:42

**** There can only be the Lakers, There can only be Kobe & Phil****

**** There can only be the Lakers, There can only be Kobe & Phil****


Michael Jordan a dit un jour
"Si vous rentrez dans un mur, n'abandonnez pas. Trouvez un moyen de l'escalader, de le traverser, ou de le contourner."




Rappelez-vous de ce mercredi 18 juin 2008, où j'affirmais que les Lakers étaient de retour. C'est dès l'opening night d'octobre 2008 que l'on pouvais confirmer ces propos avec la monstrueuses claque qu'infligeaient los Lakers aux Trails Blazzers grâce à l'apparition de la nouvelle Strong Side Defense. LA manquait de punch en défense, conséquence 36 points d'écart au Game 6 face aux Celtics... C'est alors que ce sentiment de revanche est apparu dans le c½ur de nos Angelinos ce soir du 17 juin 2008. Sentiment ne pouvant apparaître que chez ces joueurs appartenant à ces grandes franchises telles que les Lakers ou les Celtics, étant donné la grande rivalité entre ces 2 anciennes franchises de la NBA.
Tout bascule le 14 janvier 2008 lorsque Bryant pousse son équipe à la victoire de la plus belle des manières lors d'un duel mano a mano avec Durant. Nouveau thriller, nouveau buzzer beater, les californiens retrouvent la tête de la WIld Wild West pour la première fois depuis des saisons et ne la quitterons plus. C'est ensuite que Pau fait sa valise direction le soleil californien. L'espoir d'un nouveau titre préside alors à Lalaland.
Depuis les jours sont meilleurs à LA, le showtime est de retour.

Les Lakers n'avaient qu'un seul et unique but : décrocher le titre qui fuyait Los Angeles depuis les années dorées du Threepeat.
Même si Orlando est parfois passé tout prêt, LA a toujours réussi à hausser son niveau de jeu et surtout à réduire considérablement sa marge d'erreur lorsque le match était en jeu. Bref, jouer comme un champion...
Dimanche dernier, après avoir subi l'assaut d'un Magic euphorique durant les premières minutes du jeu, les Angelinos sont tranquillement repartis au travail, sans même changer un joueur. Les rouages se sont remis à fonctionner et ils sont revenus dans le match, sans paniquer. Même si, durant le quatrième quart-temps, Kobe s'est remis à forcer un peu et à jouer un peu trop souvent en isolation par fébrilité, il a été remarquable d'altruisme durant toute la partie, permettant à Lamar Odom (17 pts et 10 rbds) et à Trevor Ariza (15 pts et 5 rbds) de prendre et de réussir des shoots clefs.
ʺIl a appris comment devenir un leader et à faire en sorte que les autres joueurs aient envie de le suivreʺ, analysait Phil quelques minutes après la victoire. ʺC'est très important pour lui, parce qu'il a compris qu'il fallait qu'il donne s'il voulait recevoir. C'est devenu un vrai joueur altruiste et pas seulement un leader qui exige des choses.ʺ
Pau s'est largement illustré par son intelligence de jeu et son sens du collectif (14 pts, 15 rbds, 3 pds et 4 ctrs). Il a adhéré au plan de jeu de Phil à 100% et n'en a jamais dévié. Malgré ses mains en or et son talent offensif naturel, il a accepté de se concentrer avant tout sur la défense et le rebond, et de simplement prendre les tirs qu'il pourrait. Il s'est collé à cette tâche avec la même application qu'un role player devant se battre pour son temps de jeu. Même lorsque Kobe ou d'autres oubliaient parfois de le servir, il a continué à offrir des solutions, à courir derrière les rebonds et à batailler avec Dwight, sans jamais avoir l'air excédé. Ce n'est d'ailleurs certainement pas un hasard si, après avoir remis le trophée de MVP qui porte son nom à KB24, Bill Russell s'est empressé d'aller lui glisser quelques mots à l'oreille...

Avec ce fabuleux 15ième titre, los Lakers sont redevenus la meilleur équipe du monde et ils ont raison d'en profiter maintenant car les autres équipes, Orlando et Boston en tête, n'ont pas envie de voir débuter une nouvelle dynastie ʺpurple & goldʺ. Je n'ai qu'une chose à dire


Sincere Congratulation Mister Bryant and Mister Phil


4 bagues de champion pour KB24, X bagues occupant les mains de Zen Master, ce titre est loin d'être comme les autres. Il s'agit du titre de la rédemption, celui qui prouve que Kobe est finalement the best player of this time, je n'insisterais pas sur le fait que Kobe peut gagner sans Shaq car je savais que cela arriverait. L'équipe s'est donné à fond pour ce Larry O'Brien Championship Trophy et c'est ce qui explique l'importance de cette victoire : un énorme travail de fond a été effectué par cette équipe depuis maintenant 1 ans et demi. Pau et Kobe dès le 1er mois de leur union forment un duo effrayant, Zen Master possède tous les éléments pour appliquer cette magnifique attaque en triangle et l'on voit apparaitre de plus en plus le pick and roll entre KB et Pau sur les ailes du terrain. Lamar s'adapte à son nouveau rôle de 6° homme et Trevor fait lever les foules après ses dunk "energizers".
Pau, qui selon moi est à l'origine de ce titre, est un de ces joueurs qui a gagné un titre amplement mérité, Luke Walton retrouve les vraies racines de son père. Lamar Odom, "the package" comme on le surnommait sur le campus de Rhode Island est devenu un player atypique ayant survécu à de multiples tragédies avant de trouver calme et sérénité. Doté d'un altruisme assez rare pour un joueur de son gabarit, il cultivait un véritable culte à Magic Johson (pas étonnant qu'il joue sous le même maillot) et le voilà maintenant au sommet de sa carrière et champion NBA.
De plus, à seulement 30 ans, Kobe reçoit finalement le titre de MVP qui lui manqué dans son palmarès à savoir le Bill Russel Trophy dommage qu'il n'est pas gagné le titre de MVP de la saison régulière car il aura été le seul joueur avec Jordan à remporter 4 titres de MVP en 1 ans : pour le All Star game, celui de la saison, des Finals et des JO. En revanche, le magazine Slam a présenté la liste des meilleurs joueurs de BBall pour son 130ième numéro et a placé Kobe Bryant dans le top 15 avec la 12ième position. Il reste encore 6 ou 7 ans à Kobe pour atteindre le top 2 des légende NBA lui qui est devenu le sixième joueur le plus prolifique en playoffs, avec 4381 points, dépassant lors des phases finales 2009, Magic Johnson (3701), Hakeem Olajuwon (3755) ou Larry Bird (3897). Pour l'instant, on peut légitiment le considérer comme le meilleur joueur de l'ère post-Jordan. C'est à dire comme le meilleur joueur de la décennie. En effet, seul Tim Duncan avec 2 MVP, et 4 titres, ou encore Shaq avec lui aussi 4 titres, peuvent l'empêcher d'être désigner à ce titre. Néanmoins, Black Mamba joue depuis quelques saisons à un niveau très rarement atteint, plus fort statistiquement que Duncan. Il domine la star des Spurs lors des duels en playoffs (4 séries gagnées depuis 99 pour LA, contre 2 pour les Spurs). Kobe est largement plus clutch que Shaq, son intelligence de jeu lors du money time font qu'il est probablement le plus complet des trois meilleurs joueurs, depuis la retraite de Jordan.

Fan de basket, il a déjà reçu les Bulls à la Maison Blanche, donné ses pronos sur la March Madness, les playoffs NBA, et il s'est fait construire un playground dans sa nouvelle demeure, temporaire, de D.C. Obama ne s'est pas fait prier pour téléphoner à Phil Jackson, histoire de féliciter le coach aux dix bagues et de l'inviter à la Maison Blanche pour célébrer le sacre, comme le veut la tradition. Bynum s'est déjà ému. “Je veux le rencontrer à tout prix, ça va être énorme“. Pour info, Barack avait donné les Lakers gagnants en 6 matches.


Finalement, les anges de Californie sont redevenus la proie que tout le monde chasse, la Superstar Kobe Bryant possède encore plus d'ennemi. Qu'en est-il pour l'avenir?Carpe Diem et revoyez la joie de Kobe à la fin du Game 5 où il saute comme un certain Jordan en 1997 (1998 je sais plus) ou encore lors de la Parade des Lakers à Lalaland!

United We Won

# Posté le lundi 22 juin 2009 11:25

Modifié le lundi 22 juin 2009 14:31

***Kobe is in an other time, is in an other world***

Les Lakers l'ont fait, 61 ans d'existence, 30 fois Western Conference Champs, 14 trophées au sein du Staples Center. On ne souhaite qu'une chose remporter le 15ième.

Los Lakers
éliminent donc les Nuggets après un Game 6 indécis pendant un quart-temps et demi (grâce à J.R. Smith) avant que Black Mamba achève sa proie. Kobe, qui prendra pour la nième fois le rôle de finisseur, a bel et bien l'intention de reprendre à lui seul le trône du BBall partagé il y a quelques jours avec sir James. Dommage quant à lui qui mérite sa place en Finals... ceci est la preuve qu'en NBA, aucunes équipes possédant un unique All Sar ne peut aller jusqu'au bout des Playoffs ; regarder Kobe après "l'ère Shaq - Kobe".

35 pts, 10 pds, 6 rbds, 12/20 aux tirs, 9/9 aux LF et 1 seule balle perdue ; si LeBron James use de toute sa force pour sauver son équipe, Kobe montre tout son talent, en finesse, afin d'élever son équipe aux meilleurs des niveaux.

Kobe est bel et bien le seul joueur qui rappelle Michael Jordan, mater donc certaines séquences de leurs shoots, ils ont ce pouvoir,ce désir de réussir qui s'illumine dans leurs yeux.

Les Lakers s'imposent donc 119 à 92 face à des Nuggets qui ne méritaient pas de quitter les playoffs de cette manière.
Que voulez vous faire face à un tel Kobe? Dans le deuxième quart-temps, il plante 11 pts lorsque les Lakers enchaînent un 21-7 pour atteindre la pause avec une avance de 13 points (53-40). Avez vous conscience de la réaction de George Karl? “Il a réussi quatre tirs dans cette période sur lesquels je pense que même Jésus aurait eu du mal à défendre.“
Et c'est encore lui, dans le money time, qui inscrit 7 points d' affilée pour repousser les derniers assauts de Melo et des siens.

Le MVP 2008 avait prévenu : “il n'y aura pas de Game 7″.
Une petite cérémonie après le Game 6 et un trophée remis par le légendaire James Worthy (3 fois champions NBA avec LAL). L'équipe, bien qu' heureuse de cet accomplissement, reste tout de même lucide et concentrée sur la suite.

“C'est bien d'être là, mais ce n'est pas notre but. C'était juste une étape. Je sais que nous serons contents lorsque nous aurons cette bague”
a affirmé Trevor Ariza.

King Kobe se remémore juin 2008 : “Maintenant nous sommes dans la situation du job qu'on a pas su terminer l'année dernière. Avec un peu de chance, nous le ferons cette fois-ci”.
Fisher s'est dit lui encore vexé de la défaite face à Boston la saison dernière et qu'il avait un grand goût de revanche alors qu'Andrew Bynum espère affronter Orlando en Finals pour avoir l'avantage du terrain.Bynumite n'a pas tord, si le premier match est remporté, la Finale le sera aussi : depuis qu'il est coach, Zen Master n'a perdu aucune série lorsque le premier match de celle-ci se finit par une victoire, AUCUNE.

Pas de célébration excessive, tous les esprits restent tournés vers ces Finals qui débuteront jeudi prochain contre Orlando.


Well, well, well Orlando... Equipe toute frâiche qui date de 1989. En 1992, il sélectionne le grand Shaq qui, à l'aide de Penny Hardaway, emmène l'équipe aux NBA FINALS en 1995 face aux Rockets menés par Hakeem Olajuwon et Clyde Drexler. Là, ils se font balayer par une équipe expérimentée (tient donc l'histoire va les rattraper) 4 - 0. T-Mac arrive en Floride mais l'équipe n'ira pas loin, puis Baby Howard est sélectionné par la franchise en 2004 et tout baigne entre lui et la team.
Contrairement aux Staples Center, l' Amway Arena n'a aucun trophée à exposer dans leur galerie.

La finale est importante pour tout le monde bien entendu, mais s'il fallait sortir deux joueurs du lot, Kobe et Dwight semblent un choix logique.
Ces deux là, coéquipier tout le mois d'aout, feront tout pour atteindre cet objectif collectif à force de motivations personnelles. Quand le mot “challenge” prend encore de multiples sens...

Pendant une semaine les médias auront le temps de traiter tous les sujets possibles et inimaginables, de comparer l'incomparable, de se gaver de statistiques, de déterminer les enjeux de toutes sortes concernant les NBA Finals 2009. L'attaque en triangle est en parti à l'origine de ce succès. D'une part les angelinos exécutent mieux le système aujourd'hui avec plus d'expérience, mais il semble aussi que l'attaque de Yoda Master permette à Zen Master d'ouvrir de nouveaux horizons en calquant certaines tactiques adverses...
Mais les problèmes de la saison à savoir laisser l'ennemi revenir au score, une défense parfois absente...
Lors des Finales de Conférence, Jackson s'est basé sur ce triangle mais aussi, sur l'utilisation d'une jeune équipe affamée de victoires. Il décide alors d'appliquer le même pick and roll exécuté par Popovich, en tête de raquette au sein du triangle entre Kobe et Pau.
- Gasol sort faire écran à Kobe vers les 6 mètres côté fort pendant que le côté faible s'exécute et rend ainsi possible soit le chemin vers le panier pour Bryant, soient les passes vers Fisher, Odom, Sasha.
- L'objectif reste le même, désorganiser les défenses adverses. La question est de savoir si ce système fera sortir DH contre les Magics? Wait and See...

Un des duels intéressant à observer est celui qui opposera Trevor à Mike, les 2 énergizers des équipes seront les facteurs X de cette Finale. Bons défenseurs mais aussi bons shoots dans les jambes, ils peuvent par leur jeu spectaculaire mais parfois aussi par leur jeu médiocre faire gagner ou engendrer le drame au sein de leur équipe. Bref, ces deux là sont des Broken Key comme Lamar face au Boston il y a tout juste 1 ans... Aux States, cette expression signifie être quelqu'un de dilettante, qui joue quand il en a envie, mais surtout être quelqu'un de frustrant pour ses proches étant donné que l'on possède "the key", celle qui délivre. Mais soyons clair, Trevor est l'une des pièces les plus importantes dans le jeu des pourpres et ors c'est pourquoi il est la clé de la victoire.

Tout le monde l'a constaté, l'expérience des ors et pourpres domine celle des Magics, il suffit de lire les noms des coach

West Coast :
Frank Hamblen
Kurt Rambis
Brian Shaw
Kareem Abdul-Jabbar
Craig Hodges
Jim Cleamons
HEAD COACH Phil Jackson

East Coast :
Brendan Malone
Patrick Ewing
Steve Clifford
Bob Beyer
HEAD COACH Stan Van Gundy

Mais en réalité, je préfère m'attarder sur le sentiment de frustration que nos Lakers de 2008 détienne depuis mi juin 2008.

Voilà 2 ans que Kobe enchainent les matchs de BBall, dans 2 semaines il pourra faire un long break bien mérité, la bague de champion lui sera certainement remise et il pourra encore une fois réaffirmé son statut de meilleur joueur du monde.
Zen Master complètera ses 2 mains avec la bague "NBA CHAMPION 09" et se distinguera de Coach Red... il pourra également se vanter d'avoir entraîner 2 légendes de Basket-ball qui ont fait rêver tant de gosses dans les 4 coins du monde. (sans oublier les Shaq, Pippen, Pau...)
Pau deviendra l'un de ses premiers européens à accéder au panthéon des NBA FINALS


Ready for Redemption
***Kobe is in an other time, is in an other world***

# Posté le dimanche 17 mai 2009 14:21

Modifié le lundi 01 juin 2009 16:40

***Lakers VS. Cavs***

***Lakers VS. Cavs***
Depuis le début de la saison, Lebron James réussit là où Kobe a échoué avant lui. Il porte une équipe modeste au sommet de la ligue. Pendant 3 mois de compétition (novembre-janvier) il a été le MVP de la saison sans conteste.

C'était sans compter sur le réveil du Black Mamba qui hiberne généralement jusqu'au mois de janvier. Le lion convoite la couronne du serpent; un duel qui passionne l'Amérique et déchaine les passions. Les 61 points de KB24 au MSG furent suivis 48h00 plus tard par le triple double annulé de LBJ23. A la fin de la saison, Lebron James c'est 28.4 points (14377 points), 7,6 rebonds et 7,2 passes alors que Bryant affiche lui 26,8 points (27713 au total), 5,20 rebonds et 4.9 passes. Le comparatif basique est simple et à la porté d'un enfant de CM2. L'avantage statistique est au prodige de Cleveland. Cependant il faut dépasser les chiffres pour comprendre les échelons qui séparent les deux hommes. Kobe est depuis quelque temps et reste actuellement le meilleur joueur du monde, aucun doute la dessus. Que cela déplaise à Paul Pierce, le meneur de son équipe (Starburry) l'a réaffirmé il y' a quelque semaine. Il faut déjà noter la différence de taille et de poids et de ce fait la différence de style qui oppose les deux hommes. Si le jeune Lebron surpasse aujourd'hui Kobe en pénétration grâce à sa puissance (on s'en apperçoit en observant les shot charts), Bryant surpasse allègrement James sur le secteur extérieur. Il faut ensuite relativiser le système dans lequel les deux stars évoluent. D'un côté un playbook qui tourne autour de James, de l'autre un triangle qui met en valeur le dynamique duo KoPau et les shooteurs de Los Angeles quoi qu'en dise l'ex-laker Radman. Dans ces circonstances, difficile d'être un passeur de feu. Pour preuve, aucun joueur sous le triangle de Phil Jackson n'a dépassé les 7 passes de moyenne statistique en une saison. Aujourd'hui Kobe fait presque autant de passe que les deux meneurs des Lakers (titulaire et remplaçant) réunis. James est un superbe all around player et ses qualités sont toutes mises au service de l'équipe; on peut même dire que son équipe est construite autour de ses qualités. Le triangle lui, se sert de Kobe comme pur scorer dans la plupart des phases du triangle. Enfin, n'oublions pas de nous pencher sur leur position: Guard vs. Forward. Dans la plupart des catégories statistiques Bryant se classe mieux que son adversaire lorsqu'on remet chaque joueur à sa place. Kobe devient plus efficient en SG que Lebron en SF. La démonstration s'arrêtera là où commence la technique. Pas besoin d'argumenter sur ce point, aucun joueur au monde ne surpasse Kobe Bryant techniquement. Certains s'en approchent, aucun ne lui tient tête.
Congratulation à sir James qui mérite amplement ce trophée mais en fin de saison Kobe n'a pas chercher à défendre son titre non, il souhaite en retrouver un autre, l'ultime titre qui prouve que les Lakers sont la meilleur équipe du monde, le Grand titre qui prouve que Kobe peut gagner sans Shaq, le titre de l'excellence.

Ce second tour des Playoffs ne peut être que bénéfique pour les Lakers, car certes ils ont pris un mauvais départ mais ça leur a permis d'entrer dans un état d'esprit qui leur apprend à accepter la défaite pour s'endurcir et réagir le match suivant... Kobe a planté 40 points sur la face à Yao au game 2 et le duo des Lakers c'est 62 points au dernier match sans parler du bon bench côté Lalaland. Souvenez vous des Playoffs de l'an passé où la Team sweepait les Nuggets et les Spurs (presque). En finale Los Lakers avaient du mal à digérer la défaite notamment celle au Staples Center (game 3) pour ensuite encaisser plus de 32 points au Massachusetts.
Cette année le duo est devenu encore plus mature, Bynum sait que son problème est plus mental que physique et peut rapidement y remanier (Los Angeles Times). Cette année la saison des Cavs ressemble à celle des Lakers version 2007 - 2008 la finale aussi! Les Lakers sont partis cherchés une victoire à Cleveland jamais alors battu à domicile pour dégainer 48h plus tard au TD Banknorth Garden de Boston les faits sont là et les résultats sont à venir. Wait and see...

# Posté le vendredi 17 avril 2009 12:51

Modifié le vendredi 08 mai 2009 15:30

What is the time? It's time for Playoffs

No, K-bash n'est pas abandonné ou en jachère! Study time obligé même si lord Bryant est toujours dans mes pensé, every day! Les billets sont un peu plus rares depuis le début de la saison, je vous avez prévenu le 20 juin dernier en concluant sur les NBA Finals 2008 "l'an prochain il y aura peu de chances que je m'occupe de mon blog... inch'allah!"

Nous voilà à la mi avril, dans moins de 6 jours, la véritable saison des Lakers commence, les joueurs sont stressés, HOT. La sécrétion d'adrénaline est maximale chez les joueurs des 16 équipes qualifiées pour les ultimes phases qui mettent tous les fan en transe. Le rythme cardiaque s'accélère, les contractions du coeur augmentent, la pression artérielle s'élève bref on est chaud et on veut voir du Kobe et du Drew exploser les stats, du Gasol et du Lamar nous faire rêver! Pendant que les équipes se préparent physiquement et revoie leur stratégie des 2 côtés du terrain, il est temps de tirer un bilan ou plutôt de constater l'évolution spectaculaire de certaines franchises NBA.


Les 5 équipes au top

1. Denver Nuggets

La grande forme des Nuggets est la plus grande surprise de cette saison. Bon, en même temps, personne n'aurait pu prévoir qu' Allen Iverson serait transféré contre Chauncey Billups. Il n'empêche, la surprise est d'autant plus grande : après 50 victoires l'an dernier, une qualification en playoffs au dernier moment et un sweep face aux Lakers, tout le monde voyait les Nuggets à la neuvième place de l'Ouest. Perdu! L'arrivée du MVP des Finals 2004 et génial créateur offensif, Chauncey Billups, a littéralement transformé le visage de la franchise du Colorado. Finie l'époque où on ne connaissait que les mots "one on one" et "no defense". Melo, s'il reste irrégulier, retrouve clairement son rôle de leader, alors que Billups orchestre le jeu de l'équipe avec brio. Cette association a fait émerger un véritable jeu collectif, qui faisait cruellement défaut à l'équipe de George Karl. Ajoutez à cela le retour de Néné, qui réalise une excellente saison et on comprend aisément pourquoi les Nuggets occupent aujourd'hui la deuxième place de la conférence Ouest avec un excellent bilan (53-27 avec un excellent 8-2 depuis les 10 dernier matchs)!
LA surprise de la saison, incontestablement.


2. Miami Heat'

Il y a un an, si quelqu'un avait eu le malheur de prédire que Dwyane Wade serait, cette saison, un des trois candidats favoris pour le trophée de MVP, on lui aurait sans aucun doute attribué le doux surnom de "Gouufa²". Et pourtant, ledit prophète pourrait aujourd'hui prendre sa vengeance et obliger ses détracteurs à porter une signature "Le Heat ça bouffe!!" car l'équipe floridienne, à l'image de son leader, réalise une très bonne saison, à la surprise générale.
Si l'on s'attendait en effet à voir le Heat reprendre des couleurs après une saison catastrophique, on s'accordait néanmoins à dire que D-Wade serait bien trop seul avec deux rookies prometteurs comme principaux coéquipiers, et comme troisième larron un Shawn Marion bien triste depuis son départ de l'Arizona. Sans oublier un coach débutant (et imberbe) pour couronner le tout...
D'où la surprise. Wade a enchaîné les matchs à plus de 30 points cette saison, atteignant même à plusieurs reprises la barre des 50 unités, sans oublier de sortir 10 passes et 7 rebonds quasiment à chaque match. Il a réussi à porter sur ses épaules une équipe correcte pour finir par en faire une équipe respectée, et parfois même crainte dans la ligue. L'arrivée récente de Jermaine O'Neal n'a pas bouleversé l'alchimie du groupe ni son efficacité, mais sa présence est quand même un plus par rapport à celle de Shawn Marion, moins intimidant dans la raquette.

Le bilan du Heat (40-36) est loin d'être un des meilleurs de la ligue. Mais, grâce au talent de son leader, et à l'émergence de rookies tels que Chalmers à la mène et Beasley en sortie de banc, l'équipe, sixième à l'Est, est la première depuis 1969 à s'être qualifiée pour les playoffs après une saison à 15 victoires. Un exploit inattendu alors que tout le monde pensait que, cette année, la seule équipe floridienne en playoffs serait le Magic. "Wade's belief is stronger than your doubt", dixit une pub pour une marque sponsorisée par la star : voilà la saison du Heat résumée en une expression.

3. Chicago Bulls
Comme l'an dernier, l'attente qui reposait sur les épaules des Bulls était grande. Mais cette fois-ci, elle était empreinte d'un certain réalisme : l'équipe de Windy City serait, selon les prédictions les plus optimistes, en playoffs. Rien n'était sûr, surtout que l'équipe avait été la plus grosse déception de la saison 2008, puisqu'elle hantait les bas-fonds de la conférence Est alors que tout le monde la voyait à son sommet après son sweep des champions en titre en playoffs.
Après une première partie de saison toute aussi médiocre que l'an dernier, l'équipe de Del Negro s'est peu à peu réveillée, alors qu'elle se faisait allumer par la presse locale, et notamment par le propriétaire de la franchise. Et alors qu'on n'y croyait plus, les Bulls ont accroché la huitième place à l'Est! Leur ticket pour les playoffs n'est pas encore composté, mais la bonne dynamique actuelle de l'équipe devrait lui permettre de continuer à jouer au basket après le 18 avril. Une bonne surprise pour un effectif jeune, qui commence à être plus soudé et à montrer de très bonnes choses, à l'image de l'émergence tant attendue de Tyrus Thomas, jusqu'ici très décevant, notamment à cause de son attitude nonchalante. Quant à Derrick Rose<, 1st pick de la draft 2008, il fait ce qu'on attendait de lui : très discret hors du terrain, il fait son boulot avec grâce sur le parquet et se dirige tout droit vers sa première série de playoffs et le titre de Rookie of the Year.


4. Cleveland Cavaliers

Tout le monde s'attendait à ce que les Cavaliers jouent mieux avec l'arrivée de Mo Williams. Mais pas à ce point là! Après un début de saison difficile, LeBron & cie ont carrément surpris toute la ligue en se hissant à son sommet! Premiers à l'Est, avec une confortable avance, et probables détenteurs de l'avantage du terrain pour tous les playoffs, les Cavaliers sont intouchables à domicile. 36-1 dans la Quicken Loans Arena, une défaite seulement contre... les Lakers, et le record historique des Celtics à portée de main... qui aurait pu imaginer une telle domination?

LeBron sera probablement MVP. Mais c'est surtout la véritable prise de pouvoir des Cavaliers (65-15) sur la conférence Est, et le détrônement des Celtics, que personne n'avait vu venir. Le jeu offensif des Cavaliers est même devenu agréable à regarder, un comble pour une équipe réputée pour la laideur de son jeu! L'émerveillement des experts devant ce changement traduit bien l'émergence surprise d'une équipe qui fait désormais figure de prétendante au titre.

5. Portland Trail Blazers
La hype était grande autour des Blazers cet été : équipe jeune, motivée, bourrée de talents, les débuts d'Oden... Tous les experts lui prédisaient un bon avenir. Puis la raclée infligée par les Lakers aux jeunes Blazers lors de l'opening day a refroidi de nombreuses ardeurs, tout comme la blessure à la cheville, durant le match, du pivot si prometteur! Aujourd'hui, l'équipe de l'Oregon s'apprête à jouer les playoffs, avec un très bon bilan (52-28 dans le top 5 de l'West).
Demi-surprise ou véritable surprise? Plutôt la seconde option! Fernandez et Batum, les nouvelles recrues, étaient attendues au tournant mais on n'imaginait pas que les deux rookies répondraient aussi vite aux besoins de l'équipe! Très performants, ils se sont vite adaptés aux systèmes de Nate MacMillan et leur rôle dans l'effectif est aujourd'hui fondamental. Oden, qui a raté beaucoup de matchs cette saison et qui se fait discret offensivement, commence à trouver ses marques. Sa présence est importante en défense.
Surtout, les Blazers, dépités de ne pas avoir joué les playoffs l'an dernier après une belle série de victoires en décembre, se montrent réguliers et impressionnants. L'équipe est très dure à prendre sur son terrain (32-7) et se bat aujourd'hui pour obtenir la meilleure place possible en playoffs.
Kobe l'a affirmé après la défaite à Portland, pour les Playoffs il souhaite les Trails Blazers!


Les 5 équipes out

1. Phoenix Suns
Résumons : deux joueurs ayant remporté 3 fois le trophée de MVP à eux seuls (Nash et Shaq), un jeune talent prétendant au même trophée en début de saison (Stoudemire), un banc bien fourni (Hill, Diaw, Barbosa), un nouveau coach amenant une mentalité défensive (Porter)... si beaucoup ne voyaient pas les Suns (44-36) comme favoris au titre avant le début de la saison, personne ne les voyait à la neuvième place de la conférence Ouest. Certes, le transfert de Diaw et de Bell, ainsi que le licenciement de Porter et la blessure de Stoudemire n'ont pas aidé à établir une stabilité dans l'effectif. Mais tout de même... Phoenix, ne pas jouer les playoffs?!
L'éclatement de l'équipe par Steve Kerr qui a débuté la saison dernière avec la disparition de Marion a bel et bien provoqué la fin de la dynastie Suns. C'est la plus grosse et la plus mauvaise surprise de la saison, sans aucun doute possible.
Le manque de volonté défensive des joueurs ainsi que leur incapacité à conserver leur avance et leur fâcheuse manie à perdre tous les matchs décisifs expliquent également cet échec. Cette saison marque clairement la fin d'une ère à Phoenix. Les choses à retenir dans l'Arizona cette année? La danse du Shaq avec les Jabbawockeez durant le All-Star Week-End, le bowling humain, le gardien de but et plus sérieusement les matchs à plus de 140 points après le All Star Break...

2. Detroit Pistons
Comme pour les Nuggets, le transfert Billups/Iverson était impossible à prévoir. Du coup, les prédictions de pré-saison vis à vis des Pistons avaient peu de chances de se réaliser. Dumars voulait du changement à Detroit, il l'a eu : l'équipe n'est plus dans le top 3 de la conférence Est mais à la huitième place. Qualifiés pour les playoffs, les Bad Boys du Michigan n'effrayent plus grand monde, et il semble improbable qu'ils retournent en finale de conférence pour la septième année consécutive. Une dernière grande série est encore possible pour ce groupe de vétérans mais le scénario parait improbable.
Un bilan négatif (39-41), des joueurs démotivés, un coach complètement incompétent mais mystérieusement toujours en place, une star qui fait sa diva et dont la saison est terminée (Iverson), un jeu en un contre un à outrance, des blessures à répétition... rien ne va plus à Detroit et, quoi que fassent les joueurs du Michigan en playoffs, cet été devrait être celui du changement. Comme pour Phoenix, l'ère des Pistons semble définitivement révolue, même si ces derniers ont encore un coup à jouer en playoffs. Triste de voir le collectif le plus soudé et le plus ancien de la ligue se briser comme ça!


3. Toronto Raptors

Le transfert T.J Ford/Jermaine O'Neal avait fait grand bruit cet été. La grande question qui se posait était de savoir si l'intérieur serait en bonne santé. Auquel cas les Raptors se renforçaient considérablement avec un duo Bosh/O'Neal redoutable dans la raquette.
Surprise! Jermaine n'a pas passé énormément de temps à l'infirmerie cette saison mais les Raptors n'ont pas décollé comme prévu. Pire encore, ils ont régressé! Après une saison satisfaisante (41-41) et un petit tour en playoffs, l'équipe canadienne a connu un début d'année difficile avant de s'écrouler complètement. 31-49, une expérience O'Neal complètement ratée qui a poussé Colangelo à transférer Jermaine et son énorme contrat contre Shawn Marion... les Raptors sont l'avant-dernière équipe de la conférence Est alors que le talent ne manque pas dans leur effectif.
On a beaucoup parlé de LeBron James à New York en 2010 mais les Raptors ont fait fort puisque désormais on voit mal pourquoi Bosh resterait dans cette équipe en 2010, à moins que le staff se rattrape vite d'une saison, on peut le dire, catastrophique, et que personne n'avait vue venir...


4. L.A Clippers

"Wow, Baron Davis chez les Clippers? Avec Elton Brand et Corey Maggette? ET Marcus Camby?! Les Clippers en playoffs, baby!!". Perso, j'avais peur que les cousins prennent la place au LAL. L'excitation croissante autour de l'autre équipe de Los Angeles est retombée petit à petit, notamment lorsqu'on a appris qu'Elton Brand signait chez les Sixers alors que Baron Davis retournait dans sa ville natale. Et pourtant, tout le monde voyait l'équipe de Dunleavy faire son retour dans le top 8 de l'Ouest, grâce à un effectif talentueux et équilibré.
Mais la malédiction Clippers a frappé, comme d'habitude... Baron Davis s'est reconverti en maçon (ses briques ont recouvert le Staples Center durant toute la saison), les blessures ont frappé l'équipe, le coaching de Dunleavy s'est montré minable, l'arrivée de Randolph a considérablement augmenté la consommation globale de Big Mac... Seule les belles actions des jeunes talents de l'effectif ont donné lieu à un semblant de satisfaction pour les fans de l'équipe. Mais les Clippers (19-61) se sont rapidement dégonflés comme un soufflet, obtenant ainsi la quatorzième place de l'Ouest, juste devant les Kings... Seule consolation : Elton Brand a emmené un peu de la poisse californienne dans ses bagages à Philadelphia.

5. Washington Wizards
Tout comme les Raptors, les Wizards (19-61) peuvent se targuer d'avoir un effectif équilibré et talentueux. Seul problème, de taille : leur star est tout le temps blessée. L'équipe est donc habituée à jouer sans Gilbert Arenas mais le début de saison catastrophique (1-10), qui a coûté sa place à Eddie Jordan, a plombé toute envie et tout espoir chez les joueurs de la capitale fédérale. Les blessures sur les joueurs majeurs se sont ensuite succédées, et l'équipe a définitivement coulé.
Mais qui aurait imaginé voir les Wizards trôner à la dernière place de la conférence Est après leur série de playoffs contre les Cavaliers il y a un an? Personne, et cette saison de l'horreur est difficilement explicable pour les joueurs de Washington... Gilbert Arenas a fait son retour ces dernières semaines, mais c'est surtout la lottery pick qui occupe l'esprit des fans.



Lebron VS. Kobe le débat qui fait rage depuis le All Star Break et qui en vaut le détour...
Lebron est un réel prétendant au titre MVP alors que Kobe défend avec respect et habilité sa bague.
Lebron Team a mis en oeuvre une campagne because he really really really really really really want to win the MVP but Kobe really, really, really, really, really, really want that championship. He really, really, really want it.

Personellement, seul les mathématiques, unique vérité, peuvent nous démontrer que Kobe is simply the best of the best.
What is the time? It's time for Playoffs

# Posté le lundi 13 avril 2009 13:06

Modifié le lundi 13 avril 2009 14:18